# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0029?run=74 # Title: Recrimination Des Jesuites (shelfmark Leibn. Marg. 215) # Folio 25, page id 1677831758:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1677831758&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1677831758/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des Fesnites. d’autres moiens: et que l’experience, plus peut ettre que l’Periture et la Tradition, les aiant obligez a reconnoitre une priration de oraces Lustilantesdans une intinité depecheurs, C’est de cette priration même qu’est néc chCZ eux l’heresie du peché Philolophique, qui se lon leur Thele quelque enorme qu’il soit n’est point une offense de Dieu, ni un peché mortel que rompe l’amitié de l’homme avec Dieu, ni qui fas- se meriter la peine eternelle dans celui qui ou est privé dela connoissance de Dieu, ou ne pense point actuellement à Dieu. Cax c’ek la proprement ce que c’est que la priration desoraces luttilantes: puisque sclon qu’on l’a deja remarqué d̀ celujet, comme ils tont consisterlagrace actuelle, ou dans la lu- miere qui cclaire l’esprit, ou dansun bon mou- vement qui touche dremue la rolonté, ou dans une pensée accuelle qui applique en tems EE lieu à considerer la bonté ou la malice de l’a- ction qu’on reuttaire, un pecheurest prire de toutes oraces sustilantes, quand Dieu l’aban- donne à lestenebres, qu’il netouche point son caeur, qu’il laisse son elprit dans une entiere inapplication à ses deroirs, lans luitaire rien enrisager de la bonté ou de la malice de ce qu’il medite de Faire. C’est ainsi que Dieu par une conduite adorable de Calasese permet que ceux qui abandonnent la verité pour Ratter la cupi- dite deshommes, arancent des crreurs toutes opposées, et qui le combartent e se detruisent l’une l’autre; demême que les cupiditez, d ou ellesnaissent, le Font une cruelle suerre dans le caeurdes pecheurs e le dechirent par des de- Tirs contraires e incompatibles. Car le dogme de la grace universelle abfolument suctilante detruit celui du peché Philosophique; et celui du pechePhilo(ophique est incompatible arec celui de cette graceunirer selle ablolument tustitante E.