# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0035?run=74 # Title: Recrimination Des Jesuites (shelfmark Leibn. Marg. 215) # Folio 31, page id 1677831758:0035 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1677831758&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1677831758/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des Fesnites. quelle la volonté resiste proprement; en la privant de l’effet anquel elle excite la volonté, pour lequel elle donne un pouvoir qui est suffisant au (ens des Thomistes: de sorte que la volonté y peut con- sentir, quoi qu’elle n’y consente jamais lors qu’el le n’a pas la grace efficace, non par le défaut de la puissance qu’on appelle antecedente; mais par ce qu’elle se determine librement à un autre objet. Lintin c’est celle dont l’on dit encore postire mentdanslecinquieme Article. Ou’il est faux es hererique que ESOS-CMRIST ne soit mort que pour les predestinez, puis qu’il a merité à plu- sieurs repronvez, es a plus forte raison, à ceuse d’entr’eux qui ont esté justisiez, des graces sussi santes, (en prenant ce mot au sens des Thomistes) qui les auroient pu conduire au salut; quoi qu’il soit vrai que nul n’en use bien ée ne persevere dans la justice qu’il a recue, s’il n’est aidé par des graces plus grandes e plusfortes, qui sont les essicaces. Je ne Cay ou il Faudroit chercher des parolex pour en trourer qui marquastent plus claire ment que l’on recoit les praces sustisantes des Thomistes, e que l’onnereiette que celle des Seluites. Tous ceux qui veulent de bonne Foi s’éclaireir de la verite n’en pourrontplus dou- ter: et l’on pourroit esperer que les seluites se rendroient a des preures s conraincantes, lion ne leur aroit pas dit cent e cenefoisla meme chole. Pans qu’ils aient roulu l’entendre, et Tans qu’ils aient cessé pour cela de crier à l’he- retique. LCP. Dechampsaroit ru dans le second volume de la Fradition, ex ailleurs encore vinoe cinq ans aupararant les cinq Articles, d’ou nousaronstiré lesparoles que l’on vient derap. porter; e on avu neanmoins arec quel aveu. glement il persiste dans la Fausse Fradition à ca- lomnier les Dilciples de S. Auoustin comme coupables deserreurs contraires, quoi qu’ils les 4 dete.