# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0058 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0058?run=74 # Title: Recrimination Des Jesuites (shelfmark Leibn. Marg. 215) # Folio 54, page id 1677831758:0058 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1677831758&page=58 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1677831758/jpgs/default/00000058.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 54 Des cing Arricles olise, Contneanmoinstoujours liez les unsaree les autres par un commerce continuel de lettres e delirres, toujours intatisables à entretenir par tout le bruit de certe herehie imaginaire. toujours appliquez à leconder leurs contreres dansleurs desseins, toujours Fort Toigneux de mettre entre les mainsde tout le monde partou- tesroiesleurslirres, fans jamais dire un mot desReponsespar lesquelles on les aruinez lans restource. Ou’auroient pu Faire à cela les dilciples de S. Augustin, c’est. a. dire, desparticuliers, at- tachez aux lieux de leur demeure et a leurs em- Plois. Courent peu accommodez, et mal POur- rus des secours necestaires pour entrecenii un commerce continuel pat lettres avec les pays étrangers: IIsse sont trourez reduits a déten- dre leur doctrine quand on l’a attaquée dans Jeur pars, e le plus lourent ou dans leursF co- lesparticulieres, ou en lansue rulsaire, dont ilssont obligez de se serrir pour repoucter les calomnies par lesquelles on s’efforce de noireir leurfor et leur reputation, cancost auprés des Grandsdu monde, tantost dans l’esprit du sim- Dlepeuple. II. On auroit donc bien souhaité que deux Illustres Pcrirains entre les autres, tous deux Fort distinguer dats l’Felise par leur science et par leur dignité cussent pu lire par eux- êmes ses écrits des disciples de S. Augustin, et non Pa5 par des reux étrangers, ou plutost par les veux des advertaires mêmes de ces Theolo. siens, avant que de mettre au jour leurs ou vrages Theolosiques imprimez depuis peu d’années, ou ils taxent les disciples de S. Au- sustin de tenir la doctrine d’une grace necesi- tante comme Calrin, ou d’enseigner les autres erreurs condamnées dansces cinq Propoltions; ou aumoins de n’admettre point d’autres graces c