# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0069 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1677831758:0069?run=74 # Title: Recrimination Des Jesuites (shelfmark Leibn. Marg. 215) # Folio 65, page id 1677831758:0069 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1677831758&page=69 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1677831758/jpgs/default/00000069.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur les cinq Propositions. cherelques de Rouen e d’Aulch en presence de celui de Paris au Parc de Vincennes, ou ils se trourerent ensemble ce jour. la. LC Papcaiant recu les Lettres de cetlrelque areclescinq Articles, apresles aroir examinez ccriritle 29. Suilletaux Archeresques ec lret- quesdefrance. LCBretde3. S. Tutresu Par ceuz: qui setrourerent à Paris, et qui s’assemblerent Pourcelale2. dOctobre; ex par leur ordre les Agents du Clerse en enroierent copie a tous les aurres Brelques du Royaume, à qui ils di- Soient dans leur lettre particuliere. Que ce Bref de 17. S. P. le Pape est une Reponse a certains Articles quiont esté envoiez cy. devant à Sa Sain- rete. II Faut encore se Courenir iei que le Point principal, ec presque l’unique. Tur lequel rou- loient tousles differens en question, csoitque l’on disoit qu’il y avoit certains heretiquesnou- reaux qui enseignoient des erreurs contraires aux Constitutions des Papes. C’est pourquoi pourmettre la Foy de l’Pslise à courert et lui Procurerunepaix solide, le Sourerain Pontite n’avoitrien pour lors à faire de plus utile, ni même deplusnecessaire, que de s’appliquer à bien connoitre la doctrine de ces Theologiens qui s’efforcoient de Faire connoitre la purete de leur For auS. Siese. Ouipeur donc douter que le principal loin qu’ait eu alors S. S. n’ait esté d’examiner arectoute l’application et l’exacti- tude possible e par lui même, ec par Tes Theo. logiens, les Articles qui lui estoientpresenter de la part des Theologiens qu’on lui aroit ren- dus suspects; e qu’ensuite, aiant a en écrire aux Prelques defrance, il ne dut ou marquer les erreurs qu’il s auroittrourées, ou declarer qu’il n’y aroit rien rencontre que de Catholi- que. Il est d’autant pluscroiable que ce P’apequi aroitbeaucoux d’erudition, se sera donné lui- meme