# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0047?run=74 # Title: [Petri Pithoei Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca] Petri Pithœi Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca (shelfmarks Leibn. Marg. 2,3; ZEN Leibn. Marg. 2,3) # Folio 39, page id 718686594:0047 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=718686594&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/718686594/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. FT OGESDF P. PITHOV. 39 priratus, perpetuum magistratum gerit: mais cela s’est verisé en luy, qui n’ayant jamais vou tu avoir d’estat, teutefois a tousjours ens rel (oine du bien public, que soit ou pour les affaires des public (o d’estat, ou pour la licterature, (on es prit etoit continuellement tendu à rechercherles moyens, commeni il y pourroit servir. Car quant aux calamitez publiques qui advenoient, il les porroit avec telle fascherie douleur, non pas que ses privées. car il les enduroit pariemment, mais qu’eust sȩit faire le plus adonné à soy seut les fiennes privees. Et de fait je ne puis rapporier fon decez; estant bien composé, comme n’ayant jamais fait excez, estant fort contrecarde (5) traitte jorneusement par Mademoiselle sa fem. me, sinon à certe continuelle tention d’esprit au public, qui luy a enstammé les esprits (5 de là le sans, ’encendre la fierre qui l’a emporté. Flelas: je l’en ayrepris tant de fois, le voyant se travailler de choses esquelles il ne pouvoit pas donnerremede. Mars, MConsieur, je Vous prie me pardonner, si je vous detiens d’une chose que vous sçavie mieux que moy: c’est l’affection qui m’ytransporte. ferasche par tous moyens ame rendre sa memoire acreable, par la ressonve- nance de ses vertus: mais aussitost la perte se re- presente devant mes jeux, qui me renourelle la douleur. La raison avec le temps, si Dieu plaist,