# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0048?run=74 # Title: [Petri Pithoei Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca] Petri Pithœi Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca (shelfmarks Leibn. Marg. 2,3; ZEN Leibn. Marg. 2,3) # Folio 40, page id 718686594:0048 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=718686594&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/718686594/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. +0 ELOGESDE P. PITIOV. aenera cela sur moy. J’ay tant recu d’amitié C d’honneur de luy: je luy ay oui dire tant de bonnes (s belles choses, si jeusse eu la capacité de les retenir, que je serois le plus inerat du mon- de si je ne taschois de conserver en moy sa me- moire, es lhonorer en tout ce que je sçais luy avoir esté aereable, s principalement en vous, Monsieur, qui luy avez toujours porié amitié, fait apparoir quand les occasions se sont pre- Centées, (65 lequel aussi il a respectivement aime C6) honoré. A quoy m’oblice davantace cette nouvelle oblication de vostre docte (6 sage L et- tre, pour laquelle je me sens infiniment vôtre re- devable. Je vous baise rres-humblement les mains, Cs supplie me faire cet honneur de croire que je demeureray a perperurté, Monsieur, Vo- stre tres humble ( tres affectionne servireur, De S. Cermain, ce 10, LVOV. 1596. 10 L 4C.YL Lettre de MI. Le Prelident DF YHOU, à MI. GFLLOT Consciller au Parlement. DVSLEuE, la triste nouvelle que j’ay entendue par la vostre, estans la plus erie ve que j’eusse pu recevoir, m a d autant plus af Nic s6