# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0050?run=74 # Title: [Petri Pithoei Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca] Petri Pithœi Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca (shelfmarks Leibn. Marg. 2,3; ZEN Leibn. Marg. 2,3) # Folio 42, page id 718686594:0050 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=718686594&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/718686594/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A2 ELOGESDF P. PETIIOO. vais presace pour le salut du public. Mais puis- qu’il a plut à Dieu de nous reserver en ces mise- rables temps, il le faut prendre eneré, 6 porter patiemment, C reverer sans murmure ses saints jucements. C ette coriration me fart au milieu de ce erand devil souvenir de ce que le deffunt ai- moit tant, (s pourquoy il sembloit estre né, J en tends du public, qui a interest que tant de beaux recueils mémoires, que le deffunt avoit amaf sez, ne soient perdus es dissipez. M. le Fevre, lequel j’entends estre comme hors de soy à cause de cette triste séparation, avoit erande connois sance de ses conseils e mémoires au fait des let tres. Si Dieu luy donne quelque relasche aprés ces premiers forts, qu’il puisse reprendre ses es- prits, Co poursuiore les deseins du deffunt, il sera bon de l’adrertir de prendre cette peine, de- vant qu’il survienne quelque autre accident qui en fasse perdre le moyen. Je crois que c’est servir à sa memoire, es cratifier ses manes, que d’a- voirce soin apres luy. Apres cette perte, je ne me sçaurois plus soncier ni souvenir de rien: (6 ∞ous supplie m’excuser si jene vous eseris rien pour re ponse à la vostre, laquelle j’ay esçaree. DAncers le 16. L10V. 2596.