# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/718686594:0086?run=74 # Title: [Petri Pithoei Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca] Petri Pithœi Vita. Elogia. Opera. Bibliotheca (shelfmarks Leibn. Marg. 2,3; ZEN Leibn. Marg. 2,3) # Folio 78, page id 718686594:0086 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=718686594&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/718686594/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. BIBLTOTHIE QV F ditions qu’ils ont faites de leur chet. Tout ce que dit la Monsieur C’huppé, c’est de Monsieur Des Mares qu’il l’avoit appris ainsi que plusieurs autres choses que l’on trouve ra à la suite de cetre Dissertarion. Mais la re- putation de Nessieurs Du Puy, fondée particu- lieremeni Cur une probité exacte eo reconnue, ne nous permet pas de douter de leurbonne foy. On peui seulement supposer que ces deux illus tres Freres, ayant en entrée dans la Dibliothe- que de François Pithou, prirent copie de tout ce qu’ils y trouverent de pieces importantes. On peut croire aussi, sans donner aucune alteinte à leur memoire, que prometiant d’achever les ou- vracescommencez par P. Pithou, es continuéz par François, ils obtinrent aisemeni des heritiers toutes les pieces qui pouvoient servir à ce dessein. 1. A l’ecard des litres (6 Actes orirmaux, qui appartenoient au Roy, il ne seroit par surpre- nant que Nessieurs Du Puy, devenus Cardes de la Bibliotheque du Roy, eussent conservé dans leur C’abinet une parrie de ces Oricinaux avec ce qu’ils en avoient d’ailleurs; d’autant plus qu’ils pouvoient destors avoir intention de faire ce qu’ils firent depuis, je veux dire de le- ver au Roy leur Dibliotheque. Leur intention en cela n’a pas esté pleine- ment execuléc. Leur Biblioiheque a este unie a