# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0008?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 2, page id 76906843X:0008 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2 Enrretien sur l’Existence Sagesse, sustice, qui lubliste éternet lemene dans la maciere, qui la Forme e la range dans ce bel ordre que nouS vorons, et qui ćclaire aui CCtTC POF- tion de maciere epurée de organilée, done nous Commmes compoler. Cae c’est necellairement dans certe louve- raine Verité, à laquelle tous les hom- mes Cont unis, les uns plus les autres noins, qu’ils voient les veriter de les loix eternelles, qui lone le lien de tou- ees les Locierer. Le Chretien. LC Dieu, que nouS vous annoncons est celui la même dont l’idée eA oravéc en vous, et dans tous les hommes. Mais Faure dy faire assez d’accencion, ils ne la reconoissent poine celle qu’elle cAt, e ils la déhiourene étrangement. Voi- la pourquoi Dien, pOur nOuS renou veller lon idée, nous a declare par Con Prophece, qu’il est selui qui est; Cest. a dire, l’Etre qui renterme dans Eon estence tour ce qu’il y a de realice ou de pertection dans tous les etres; l’Ferc infini en touc lens, en un mOE l’EcrC. Lorlque nous nommons seieneur dis Siet le Dieu, que nous adOFOis, rouS