# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0025?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 19, page id 76906843X:0025 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e es la Narure de Dien 1e d relle que je ne lçai maintenant qu’y repliquer: mais elle cs _ abstraire quelle ne me convainc paS FOUT- a- Faic. N’en auriez rous poine de plus Ten(ible 3 Le Chretien. Se vous en donnerat EaDE qu’il vous plaira. Car il n’y a rien de risible dans le monde que Dieu acrce, d’ou on ne puisse s’élever à la connoistance du C’céaceur, pourri qu’on raitonne juste. Pc cerrainemene je vous convaincrai de lon exiltence, pourru que vous obterrier certe con dicion, prenez y sarde, de me lui: vre, et de ne me sien repliquer que vous ne le concerier dictinctemene. Lorlque vouS Ouvrez les yeuX aI milieu d’une campoone, dans l’ins- tant même que rous les Ouvrez, vous decourrez uneres. grand nombre d’ob. jets, chacun selon la grandeur, la figure, Con mouremene ou lon re pos, la proximice ou son éloiene- ene, dE rOUS deCOUTCZ tOuS CeS objes par des perceptions de couleurs toures differentes. Cherchons quelle est la caule de ces perceptions. Ce PiOpces que nous aronS de tanE d’objets. Ccire caule ne peur cere