# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0027?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 21, page id 76906843X:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n la Wature de Dier: q i pellons esprit ou ame, n’elt selon eux; que de la matiere orsanilée et Subritićc. Les ebranlemens des Abres du cerreau, joines avec les mouve mens de ces petits corps, ou de ces elpries animaux, tont la même chole que nOs perceptions, nos jugemens, nos aitonnemens, en un moc. Contla même chole que nos direrles pen. sees. Le Chretien. Me voila arrece coue courr: mais c’est que vous manquez a la condicion prelcrire. Vous me re- Pliquez ce que vous ne concerez poine clairemene: car je concois clatremene touc le contraire. Je concois claire. menr par l’idéc de l’erendué ou de la c’est supposer que ratiere, qu’elle cM capable de tou- c’est la meme res ex de mouremens, de rapores de distance ou permanons ou Luccessits, e rier davantage; de je ne dis que cc que je consois clairement. Te tron- re même qu’il y a moins de FappOTE entre le mouremene des peties Corps, l’ébranlemene des Aibres de HOEre CeF reau, & nos pensées, qu’entre le quarre de le cercle, que perlonne no peic jamais l’un pour l’autre. Car l0 quarre de le cercle conrisnnene d hose