# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0035?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 29, page id 76906843X:0035 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. es la Waiure de Dieu. 29 remiere, qu’il eA nécestaire que la Dieu faisant eaule de toutes les perceptions que l’abpille devoi nous arons des objers; doir lcavoir savoir la Germe partairemene la Céomerrie de l’Opti- hic, mac que, commene les peux d les mem- qu’il a faite op geometriqu bres du corps de rous les hommes COnE sans savoir compolez, ee les dirers changemens geometrie qui s’y passene à chaque instane, i’en- rens du moins ceux lur lelquels il eAt nécellaire de regler nos perceprions. 2. Jue cerre caule raisonne l juste e E prompremene, qu’on voie bien qu’elle est infinimene incelligente, supposé que les qualice que vous retulez au LV, de chinois admetten qu’elle décourre de simple rue les un tel Ly, il a conléquences les plus éloignées des eté a propos incipes, Cclon lelquels elle agit lans montrer par buurages celte dans tous les hommes ex en un ete d’une sages insaNE. Pour rous caire concevoir plus di- sinctement ce que je penlé lur celas J: dis que Luppose que ce loit moi- même qui me donne la perception de la distance d’un objet, qui seroit leir- lemene a trois ou quaere pieds de mois il est néceltaire que je scachie la Céo metrie, commene mes yeux lont com- polez, e les changemens qni s’y pal fent, e que je raisonne ainsi. Par la ii infinie