# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0043?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 37, page id 76906843X:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la Wature de Diett. 5 ec qu’il y a dercalicé ou de perfection, comme je vous l’ai déja e proure de expliqué, il peur en me touchane par les realirez cficaces, car il n’y a rien en Dieu d’impuissane; c’elt. 3. dirc en ne touchant par Con cAenCe, enIaHE que participable par tous les celes, Me deCOUVEIE OU ME FCPTCIentET TOUS les étres. Se dis en me couchane, car q’oique mon elprit loir capable de penler ou d’apperceroir, il ne peur appercevoir que ce qui le couche o le modine: d telle ett la grandeurs qu’il n’y 2 que lon Créareur qui puisse aoir immédiaremene en lui. C cA dans le rrai Ly qu’est la vie des intelligen- ces, la lumiere qui les éclaire. Mais Cest ce que les hommes charnels de roltiers ne comprennent pas. Voila pourquoi je dis que le rrai Ly est la Couveraine vérire: c’est qu’il renterme dans Con essence, entant qu’impartai- remene imicable en une infinicé de ia- nieres, les idées ou les archeerpes de cous les étres, e qu’il nous les de- courre, ces idees. Otcz. les idccss vous ocez les verirer, car il est evi- dene que les vericez ne lone que les capporis qui lonc enre les idées. Dieu