# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0060?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 54, page id 76906843X:0060 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5.8 Entrerien sur lExistonce tous les hommes. Pourrions- nous voir en Luy COUECC que NOUS y VOYONS, S’il n’en concenoit eminemmene la realicé 3 Fs ce qu’on pourroie voir dans un plan, s’il ctoie visible par lur même, des lolides qui n’y lone poinE? NV est. il pas evidene que c0 qu’on roic immédiat mene e directe- ene n’est pas rien, ec que voir rien e ne poine voir c’est la même choles COmmene trouveriez vous dans vocre FY ces elpaces inAinis, J’enrens ceu que vocre elprie appercoit immedia remene, et qu’il lcaien avoit poine de Bornes: Car je ne parle pas de ces elpaces maceriels qu’on ne roie poine en cuxmêmes, e par conlequene qu’on pourroit voir ou plutoe croire qu’on les voit, lans qu’ils Fussent; et ausquels cependant vous aerribuez une existence ecernelle qui ne conviene cercainement qu’à leur idéc. C ae l’i- déc de ces elpaces ou les espaces qui fone l’objee immédiar e dircet de vorre elprie, lont néceltaires e eter- nels; puilque ce n’est que l’estence de l’Eere infinimene partait en tane que reprelentatire de ces espaces. Di- Ed donc comme nous, que le Yrai L.y