# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/76906843X:0066?run=74 # Title: Entretien D'Un Philosophe Chrétien, Et D'Un Philosophe Chinois, Sur l'Existence et la Nature de Dieu (shelfmarks Leibn. Marg. 16; ZEN Leibn. Marg. 16) # Folio 60, page id 76906843X:0066 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=76906843X&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/76906843X/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 60 Entretien sur PExistenee dire de ces mêmes Loix est telle qu’elles reparene bien-cot le mal qu’elles ont fair. Elles Pone telles en un mor ces Loix, que leur liri- pliciré e leur fécondité jointes en- semble, portene darantage le caracte- ce des accribues divins, que touce aui ere Loi plus leconde mais moins Fim- ple, ou plus simple mais moins fe- condc. Car Dieu ne shonore pas leu- lement par l’excellence de lon ouvra- Sc, mais encore par la simplicire de les voyes, par la lagesse e l’unifor mite de la conduire. Dieu a établi les Loix génerales de l’union de l’ame e du corps; en conléquence delquelles Cclon les di- verles impresions qui se tone dans Je cerreau, nous derons etre avereis de la presence des objets, ou de ce qui arrive a nOtre COrpS. DanS le cerreau d’un homme qui a perdu un Bras, il se Faic la même impresion que lorqu’il avoit la soure au petie doior. II le faie de même dans le cerreau d’un homme qui dore, la même inspretion qu’y failoit autre- fois son pere more depuis peu. D’ou riene que cclui ci est arerri de la