# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0008?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 6, page id 769492002:0008 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ddes Loixe mouremene avec une augmentarion égale auste a la quantiré du choc. Tour cela encore un coup Parce que le mourement ne le perd point; de que les corps lont impenetrables de Cuppoler durs intinimene; qu’ils conc mus aurane qu’ils Lont poullez; ee que le monvement le commu nique par le choc immediarement et dans un instane; qu’un même corps, ne pourant en mé- me tems seceroir deux torces ou deux mouve- mens contraires, le plus Forene peur jamais rien receroir du plus. Foible, et qu’ainsi la FOrce du plus foible doir reromber lur luy. même arec ec que luy en donne le plus FOrE. C aL les COrpS erant luppolez partaitement duis, toutes leurs Parties avancent ou reculent ésalement. Au lieu que la partie chognée des corps durs a reAOrE secule, dans le cemps que la partie du même corps la plus éloignée de celle qui est choquée, COnTInUIÉ d’AVAHCEF. DC LOTTC QuE CES COrPS OME coujours dans l’instane du choc deux moure- mens contraires. Lc plus fere resoit coujours dans la partie choquée le mourement du plus Foible, qui se rranlmer enluire duns une matiere in sensible, laquelle lerend an i. toc apres le choc. Ec c’Clt. là l’origine de la difference qu’il y a entre Les Loix du nouremene des corps durs a refOre. d celles qui dépendent des suppositions que je viens defaire, ainsi que je le prouverai dans la uire. II y 2 quelques perlonnes qui prerendent que Ciun corps partairement dur en choquoir un au - exe de même nature e incbrantable, le premier demeureroir en repos tans réjaillir, a caule, di- Tonc-ils, qu’il n’auroit aucune cause nourelle de mourement en arriere, ec qu’il n’y a que le relore qui Fasse que les corps réjaillisent apres le ChoC. Or L cela eroir vray, il est clair que le