# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0015?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 13, page id 769492002:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la Communication des Monvemens. 28 menc. Fn effet li l’on ne reur railonner des Corps d de leurs proprietez que lur les idées claires que l’on en peut avoir, on n’accribuera jamais à la maciere d’autre action que celle qu’elle tire de Lon mourement. Il Fauc donc reconnoirre que la force du ressort viene de quelque moure- MCHE. Ox CC mourement n’elt poine dans les parcies qui compoleneles corps a rellore, puil- que toures ces parcies demeurene en repos les unes auprés des autres. C’est donc unenecestiré de dire que le mouremenr, qui tair la Force des corps a refore, cs celui de la mariere lubrile ou iuvisible qui les enrironne, de qui en peneereles Pores. On peur d’abord l l’on veut regardercecy comme une suppolition. Mais il faur le medicee Cerieulement pour le bien comprendre, se les au- eres luppolitions quejerastaire; car je conlens voloncers qu’on resarde comme des Cuppol tions ce que je ras dire On jusera plus luremene dans la luite si ces Cuppolitions Pone des rexiter ou des pures imasinacions. 17. Soit A un corps ordinaire Coucenu ex ai- rêce Cur un plan immobile ee infinimene dur. Si on le Frappe arec un marreau ausi dur que le Plan, il est clair ce me lemble que la parcie que Le marreau choque immediarement, QVanceta, e poultera la matiere lubeile qui penerre les po- FCS du corps A les plus proches de la patrie Cho- quéc; que cerre matiere lubeile presera la par eie qui l’a pousséc, austi-bien que celles du COrpS A qui Pone plus arancées, ou pluS PrO- ches du plan: es que ces parties plus arancées en pousseiont encore d’autres de même qu’on vient de dire qu’à fair la parrie choquéc. OF AI cerre mariere Cubrile, qui leule independemmene dece choca de l’action, comme ic viens d. lo PEOUVCI, troure peu de reEstanCE dans le COrPS