# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0018?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 16, page id 769492002:0018 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dos Lor dans le plusfore, lesquelles ne Point poine susi- Cammene Courenués par celles qui lonr éloignées de l’endroit ou le Fait le choc: PatCC que ce corps n’est poine dus par luy-même; mais par la mariere lubrile qui prere pour ainsi dire, de qui céde coujours à Lnosc du choc. M. lalbsC)e 22. Pour expliquer ceey, Poiene les deux COrpSmZ _ m, c’est à dire deux COrpS ĆgaUX, mais dont la viresse de l’un soir double de la vi- tesse de l’aurre, e qui se meurene par des mou- vemens contraires. Si ces corps lone intinimene durs, _ qu’ils agissent immediareene, et en un instane l’un Cur l’aurre, m2 deriendia mo apres le choc, de m deriendra m3, parce que le plus Foiblem ne peur rainere le plus FOrE m2, ec que son propre ettorr recombe sur luy avec l’et- FOrr, de m2. Mais si l’on considere que ces deux corps Cont compolez d’une intinicé de perires Parries ou de Peties COrpS, COmme 1. 2. 3. 4. CEC. a. b. c. d. _c qui Cont en repos les uns aupres des aurres, e de la maciere lubtile qui est en- N’eux, e qui les Couriene, et les comprime. On verra bien. Premieremene que les deux parries a _ b one aucane de force que la parrie L, quoi- que de ricesse double. Secondemene que les trois a. b. c. la doirene raincre, et l’obliger a reculer jusqu’à ce que la parric 2. la Courien- He. Troiliémemene que les Parries r. 2. doi. vene Faire reculer a. b. c. et qu’ainsi les pecito corps Cont repoullez en arriere dans m2, auss- bien que danS M, DAL CCTTE FRILON CHCOTC UN COUP Duc m2 n’aoic point en un instant, e selon tou- ce La Force sur m, à caule que la matiere subrile Qu