# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0020?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 18, page id 769492002:0020 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. er uo Des LoiX contraire; on peur regarder la reaction comme Balle. Et cela Ceul Cuftir pour Paire voir que les loix des mouremens doirent en ce cas érre les mêmes pour les corps intinimene dues, ec pour Les corps arellorr. Car je ne considere pointiey la relstance de l’air, ny celle de la pelanteur, ny aucune aurre, je ne considere que celle des mouremens contraires qu’onr les corps qui le choquent. 25. La seconde donc dépendent les loix des mouremens, lorlque les corps le choquent par des mouremens contraires, est que le plus foible n’est pas Cculement répoussé par une reaction de la matiere lubeile égale à la Force qu’il aroie arane le choc, mais encore par d’excer de la Force du plus Forr Cur la Gienne, donc le plus FOrE dui commnique du moins une partie, car il arri- re roujours que lors que deux corps a refOrt Font choques par des mouremens contraires, Je plus Foible rejaillie arec bien plus de viresse qu’il n’écoitrenu. Ces principes Tuppoler, re- nons aux lecondes loix du mourement. Mais j’a- vertis encore un coup que je Fais abstraction de la rehstance de l’aix, de celle de la mariere (ub- eile qu’on actribué communement à la pelanteur des corps, et de celle entin qui riene de la diver- scé de Peurs tigures; circonstances qui doirene causer des varierer infinies dans ces Toix. Fn un moc je ne considere dans les corps mous que Beur masse d leur ricesle, d dans les corps durs que leur masle, leur ricesse de la Force du rel- Pore qu’ils cirene de la comprestion, ou de la reaction de la mariere Lubrile. s