# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0021?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 19, page id 769492002:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la Communieation Les ovemens. 9 OX GE NER ALEPOVE les corps mons. 26. Si un corps en acreappe un auere, ou le ZEHCOHErC En RepOS, tout le monrement le parta- Fera ćgalemene dans coures lesparries, _ ils irone de compaenie avec une riresle érale à l’expolane de tour le mouremene dirilé pas touces les mal- (es. Oue ( les deux corps rone l’un contre l’au- ere, ilss’applacirone en une intinité de manieres differentes, Celon les direrses luppolirions des vi- celles ex des figures des corps. Mais la parrie du Plus Forr, qui multipliée par la vicesse cst l’ex- cez de la Force du plus Fort Cur le plus Foible, concinuera son chemin avec la même ritesse qu’aupararant. Cependant l pour accorder cecy arec les experiences qu’on peuc Faire, on reue Suppoler que les corps mous onr quelque dureré par l’air ou la maciere lubrile qui les comprime; e que l’air réliste au mourement lacerat qui et composé des deux dererminations conrraires du choc, e cela lustrlammene pour empêcher que Le corps mou le plus Forr ne perce à jour le plus Foible; alors les deux corps s’applatirone, leurs mouremens contraires le détruirone en appateN ce, et l’excez de la Force du plus fore divilée Par les mastes des deux corps lerala vicelle avec laquelle ils ironc de compasnie. It ne serrible que cela n’a beloin ny d’explication, ny de PREUVE.