# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0033?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 31, page id 769492002:0033 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la communication des monvemens. 3 L Con que la FurFace. L a LaiCON en eR erideure. Ce condement la rehstance augmente en railon doublée de la vicesse. De lorre que si la vicesse est F, la relistance Pera 1. Si la viresle cAt 2, la resistance Cera 1. si la vicesse est 3, la resictance Pera 9. Dont la railon est que (I Un COrpS YX deux fois plus rire qu’un autre, non sculement il renconere dans le inême rems deux Fois plus d’air, mais il le poulle encore deux Fois plus Forr, ce qui faic 4. quarré de la vitesse 2. s il rarrois fois plus rice, il poulle crois fois plus d’air dans le même tems, ac trois Fois pluSFOrE. ce quitair 9. guarré de la vicesle 3. II Cuit de cela du moins en parrie que si un exand corps est Cuspendu e en repos, de qu’un tore perir le choque, il réjaillira: que si c’est un dis astez grand qui loic luspendu, un coup demousquer le Percera Cans que cet ais avance nocablement: ce qui est contraire aux loix que je riens de donner. 33. L2 3. Cause de l’inoblerration apparente de cesloix, d qui est beaucoup plus conside- rable que celle de l’air, c’est la relistance qu’on aetribue communemene à la pelanteur, à cause que la resillance est d’aurane plus grande que les corps lont plus pelans. Si un corps Forc pelane est Culpendu en repos, et qu’un aucre Forr leger en comparailon de lui, mais d’un ésal volume li l’on veur, le choque; le leger rejaillira Conere les loix que j’ai données. Or ce ne Pera pas a cause de la resistance de l’air, Car Ces deux cOrpS Tont luppolez de pareil rolume. Donc ce lera a cause de la pelanreur. Car plus les corps COne Delans, plus il resistent quand ils lont choquer, quoi que suspendus à une corde, de dans un partair repos. Ce railonnemene paroit aller juste. Mais quoi: ce qui fair la pelanteur d’un b irii