# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0034?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 32, page id 769492002:0034 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Des L1X corps est une Force qui le pousse de hant en bas. Or un corps lulpendu et choqué par un autro est poussé horizontalement, ee un tel moure ment n’est poine contraire à celui de haur en bas. Donc la resistance a ce inonremene horizoncat ne peur venir de la pelanreur. Oue li On pre- cend que la relittance que Fait un corps luspen- du rient de ce qu’il monreroir quelque peu s’il arancoie: a (TUreICHE ON SCFFOPC. CAT OUTrE qu’il monceroir d’abord insensiblemene, il Fau- droic que ce même corps luspendu d une corde longue de dix pieds Fir dix fois moins de res Stance que s’il éroir Cuspendu a une corde lon- sue d’un pied. Cas les ares lemblables ec les Ci nus verles Tour eutr eux comme les rayons; et un corps suspendu de poussé ne monce que de la quantiré du sinus verle de l’arc qu’il decrit. II est donc cerrain que la relistance donc il est question ne vient poine de la pelanceur quoi que l’experiencenous apprenne qu’elle ausmence dans la même proporrion que la pelanteur. C’est la difficulcé qu’il faur cacher d’éclaircir. 34. On conrient aNsez que les corps les plus Pelans Lone ceux qui ont le moins de POres, ou de plus pecits. Or il est évident que l’air ou quelque Auide que ce loir ne retiste au moure- ment d’un corps que parce que ce corps déplace les perires parties de l’air ou du Auide, d les chasse deranctui, se plus un corps est serré, de a moins de pores par ou l’air tanc grolier que subrit puisse passer, & plus il est obligé de chal- Cer derane lui de parcies de ce Auide. Donc Dlus un corps est pelane, plus il eroure de resistance a erre inu même horironcalement, et lur tour s’il est mu avec beaucoup de ricesse par les rai- Tons que je viens de donner. Par exemple quoi qu’on remué une raquerre dans l’ais avec beau-