# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769492002:0035?run=74 # Title: Des Loix De La Communication Des Mouvemens (shelfmarks Leibn. Marg. 20; ZEN N-A 884) # Folio 33, page id 769492002:0035 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769492002&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769492002/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la communication des monvemens. y,3 coup de ricesle, on ne troure prelque point de relistance parce que l’air passe libremene par les trous de la raquerre, d qu’elle nepousle que les parcies d’air que rencontre les cordes, ee le bois dont elle elt compolée. Si l’on merroit (VE Cetre raquerre une penu troiiée comme l’eltun crible, la relstance leroir plus grande, Parce que l’air n’y pasteroir pas s libremene, et que la peau en choqueroir un plus orand nombre de parcies que la raquetre toure leule. Si donc O concoir que tous les corps lour comme des cri- bles à l’égard de la matiere lubrile, de que les plus pelans lont ceux qui ont moins de Erous, ou de plus petits, On verra lans peine par cetre comparailon que les plus pelans apportene plus de relistance au mouremene, parce qu’ils de- placene plus de parries de la natiere Cubrile. II Faur Ceulemeneremarquer qu’il y a cerre diffe- rence entre la retistance de l’air ee celle de la matiere lubrile, que celle de l’air n’augmente qu’à proportion de la grrandeur de la Curtace des COrpS en mourement; parce que l’air grol- sier dont je parle n’en penerre Pasles POres: aUI lieu que celle de la mariere lubrise ausmence à peuprès comme leur matle ou leur solidité; Parce que cerre mariere en penerre les pores, e qu’un corps ne peut érre inû qu’il ne pousse la maciere lubrile qu’il renterme en lui même. Ec c’est principalemene pour cerre railon que la relistance de la pelanreur, puis qu’on la nomme ainsi, est bien plus orande que la resistance de l’aix: omre qu’il y a peur erre mille fois plus de mariere Cubrile que d’air à déplacer pour donner paltase aux corps Cotides. Mais ce n’est pas ici le lieu d’encrer dans ce décait de la Phylique qui demande beaucoux de rems, et un grand nombre d’experieures