# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0073?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 9, page id 769494587:0073 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN YREYTEN. chole que des rappores de distance. A R ISTF. II me paroit clair que toures les modificarions de l’érendue ne penvent erre que des rapporis de dis- tance; et qu’ainsi de l’écendué ne peue pas connoirre, rouloir, sencir. Mais mon corps est peur-érre quelqu’aurre chole que de l’écendue. Car il me lem- ble que c’est mon doige qui sene la dou- leur de la piqueure, que c’est mOn CauE qui detire, que c’est mon cerreau qui raitonne. Le lencimene incerieur que j’ai de ce qui se passe en moi, m’apprendce que je vous dis. Prourex- moi que mon corpsn’est que de l’érendué, de je vous. avoiierai que mon elprie, ou ce qui est en moi qui pense, qui veur, quirailon ne, n’est point materiel ou corporet. TI. TEEODORE. Ouoi, Aricte; rous croiez que vocre corps estcompo. se de quelqu’aurre substance que de l’é- cendue: FA-ce que vous ne comprener Pas qu’il suttir d’avoir de l’érendué, pour il ne suffit pas en Former par l’esprit un cerveau, un caeur, des bras d des mains, a touces lesveines, lesarreres, les nerts, e le reste doncvocre corps est compolé: Si Dieu décruiloit l’écendué de vorre corps, eAt ce que rous aurieZ enCOTEUM