# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0077 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0077?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 13, page id 769494587:0077 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=77 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000077.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I N TRF YPEN. Morcaliré de nOEre errC. CaE, POur le la Vori te. liv. 4 dire en passane, li l’ame est une substan- chap. 2. ce distinguée du corps, P elle n’en est cy: des- (ous. Fn poine la modificarion, il est evidene que tretien 3. quand mêmes la ore aneanciroie la nomb. XF. lubstance done norre corps est compo- p X 1 1. Ladi- Ce, ce qu’elle ne fairpas, il ne s’ensui-cinction de l’ame vroir pas dela quenôrre ame tuc anean- e du ne. Mais il n’est pas encore rems de corps est le Fore- rairer à fonds cetre imporrante que-ment de Aion. II Faut que je vous prouve aupara. couus les rane beaucoup d’autres vericer. l’achez Caltces de vous rendre acrenrit à ce que je vas qu’ont vons dire. AR LSTP. Concinuez. Je vous lui me. prai avec coure l’applicarion done je luis capable. IN. THEODORE. Je pense a quanciré de choles; a un nombre, à un cercle, a une moilon, à rels e celsetres. dl’erre. Donc cour cela es, du moins non dans le rems que iy pense. Aluré- mene, quand je penle à un cercle, à un nombre, à l’erre ou à l’infini, a cel érre Ani, j’appercois des réalirez. C ar (1 le cercle que j’appercois n’écoirrien, en y pentane je ne penserois a rien. Ainsi cistuy dans le même tems je penserois de je Saphisme ne penterois point. Or le cerele que connois. IdPPOTTa lhom- in se corrige un peu apres en di- sant qu’il faus seulement qu’il en existentls idees