# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0086?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 22, page id 769494587:0086 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Qq P R F AI F F R ccz. Car vous me paroissez aller emr- barallé a distinguer les idées, qui scules Lone visibles par elles-mêmes, des ob. jers qu’elles representene, qui sont in- vilibles à l’esprie, parce ce qu’ilsne peu- venc agir Cur lui, ni le reprelenrer à lui- AR YSTE. II es vrai que je luis un Deu incerdir. C’est que j’ai de la peine d vous luivre dans ce pais des idées, aus- quelles vous artribuez une realice veri cable. Je ne troure poine de prile dans eout cequi n’a poine de corps. LCCeTrC réaliré de vosidées que je ne puis m’emm- pecher de croire vericables, par les rai- Tons que vous renez de me dire, me pa roic n’avoir oueres de Colidice. CaF, je rousprie, que deriennenenosidées dés que nousny penlons plus: Pour moi, il me semble qu’elles renerene dans le neanc. Fc S cela est, voila vorremonde incelligible dérruir. Si en fermane les veux j’anéantis la chambre intelligible que je voimaincenant, cerres la réalicé de cerre chambre est bien mince, c’est bien peu de chole. S’il Cutie que j’ouvree les yeux pour creer un monde incelli- sible, alluremene ce monde lane vaur P25 celui dans lequel nos corps habi- TENF.