# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0093?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 29, page id 769494587:0093 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. FN YRE TTFN. 29) tinimene. Fr Relle le passe, il est clair qu’elle n’en est point la modificacion. Car lesmodificarions des erres ne peu- vent pas s’écendro au dela de ces me- mes erres, puilque les moditicacions des érres ne lont que ces mêmes erres de relle d cell Facon. Mon e(prit NC PeuE melurer cerre idée: c’est donc qu’il elt fini, e qu’elle est infinie. Car le funi, quelque zrand qu’il foir, appliqué ou repeTE eanE qu’on roudra, ne PeuT ja mais égaler l’infini. AR ISFE. Oue vous eres Tubril _ prompe: Doucemene, s’il vous plait. Jc vousnie que l’elprir appercoire lintini. L’elprir, je le veux, appersoit de l’econ- duè donr il ne voit pasle boue, mais il ne voit pas une érendué infinie; un ef prie fini ne peur rien voir d’infini. IX. THEODORE. Non, Ariste, l’esprie nevoic pas une érendué infinie, en ce sens que la pentée ou la perceprion éga- Je une érendue infinie. Si cela ćrdie, il la comprendroir, e il Peroir infini lui- même. Cac il Faur une pensée infinie pour melurer une idée intinie, pour le joindre actuellemene à cour ce que comprend l’infini. Mais l’esprie voic actuellemene que Lon objer immediat ii