# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0096?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 32, page id 769494587:0096 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2 P R EM PFR dane ils ne craignene poine d’acturer Tans jamais l’avoir éprouré, que nulle parrie de la diagonale d’un quarre, Fiir- elle un million de fois plus pecice que le plus perir grain de poussiere, ne peur iclurer exactement de lans reste cerre diagonale d’un quarre de quelqu’un de Les corez. Tanc il estvrai que l’elprie voir l’infini ausi. bien dans le perit que dans le grand, non par la divilion on mulei- Plicarion reicerée de les idées finies, qui de pourroiene jamais arceindre à l’infini, mais par l’intinice même qu’il décou- vre dans ses idées e qui leur appar- rient, lelquelles lui apprenMenE tOnE d’un coup, d’une pare, qu’il n’y a poine d’uniré, e de l’autre, poine de bornes dans l’érendue incelligible. AR IS TF. se merends, TheodOre. Lesidées onc plus de réalice que je ne pensois, de leur realire est immuable, necellaire, érernelle, commune à coures les incelligences, _ nullemene des mo- difications de leur erre propre, qui crane fini, ne peur recevoir actuellemene des modificarions infinies. La perception que j ai de l’écendue incellisible m’ap- parciene à moi: c’est une moditicarion de mon elpEiF. C’est moi qui appeigois