# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0105?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 41, page id 769494587:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N Y R F TF F N. A. L dic. Mlais une Cecrerre ardeur me pret- Pane, il me lembla que je me dis a moi- même, je ne scaicommene, la Raison m’est commune avec Theodore: pourquoi donc ne puis je pas sans lui la consulieres la suivre: Je la consuleai, ex je la luivis; de elleme conduisir, Eje ne merrompe jul qu’à celui qui la possede en propre, _ par la necessire de Con erre: car il me Cemble qu’elle y conduir cout nacurelle- menc. Voici donc cour simplemene e Cans houre le railonnemene que je AS. L’écendué incelligible infinie n’est poine une modificacion de mon elpric. Elle estimmuable, érernelle, neceltaire. Jene puis doucer de la réalicé e de Pon immensiré. Or cour ce qui est immua- ble, écernel, neceltaire, de Cur courin- Fini, n’est point une créarure, de ne peue apparrenir à la crearure. Donc elle ap- Parrient au Créareur, e ne peurlerrou. ver qu’en Dieu. Donc il y a un Dieu, de une Raison: un Dieu dans lequel le croure l’archerrpe que je concemple du monde créé que j habice: un Dieu dans lequel se crouve la Railon qui m’éclai- re par les idées puremene incelligibles qu’elle tournic abondamment à mon el. peit e a celui de rous les hOMIMES. C aE