# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0117?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 53, page id 769494587:0117 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N T REFTEH. ils croiene pouroir y penser Cans qu’il y en aic; parce qu’ils ne tont pasreAé. xion que rien de Aini ne peur le repre. Center. Comme ils peuvene penler a bien des choles qui ne Pone poinc, à caule que les CreatuTeS Peuvene erre viies sans qu’elles Coiene, car on ne les voic poine en elles-mêmes, mais dans les idées qui les represencent, ils s’ima- ginene qu’il en est de même de l’infini, et qu’on peury penser lans qu’il foic. Voila ce qui fair qu’ils cherchene, Cans le reconnoirre, celui qu’ilsFenCOHETeNE 2 cous momens, e qu’ils reconnoi- troiene bien-tor, S’ils rentroieME en CUX mêmes, ee Failoiene reAlexion lur leurs idécs. AR FS TF. Vous me convainquer, Theodore, mais il me reste encore quel- que doure. C est qu’il me semble que l’idée que j’ai de l’erre en général, ou de l’infini, est une idée de ma Facon. Ilme semble que l’elprie peur le Faire des idées génerales de plusieurs idées parriculieres. Ouand on a vei plusieurs arbres, un pomier, un poirier, un pru. nier, ecc. on s’en fair une idée generale d’arbre. Demême quand on a vei plu- CieurS étres, on s’en forme l’idée gene E ii