# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0118 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0118?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 54, page id 769494587:0118 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=118 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000118.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 54 SF C O N D rale de l’erre. Ainsi cerre idée générale de l’êcre n’est peut-erre qu’un altem- blage contus de rous les aurres. C’eA ainl qu’on me l’a appris, et que je l’ai coujours encendu. VIIL. THEODOR E. Vorre elpriE. Ariste, est un merveilleux ourrier. II 3N Scaierirer l’infini du fini, l’idée de l’erre Tans restriction des idées de rels e tels etreS. C’es peur-erre qu’il croure dans Con propre fonds assez de réalice pour donner a des idées tinies ce qui leur manque pour erreintinies. Je ne lcai li c’est ainsi qu’on vous l’a appris: mais je croi sçaroir que vous ne l’arez ja- mais bien compris. A R IS TF. Si nos idées éroiene infi- nies, alturement elles ne leroiemr poine norre onvrage, ni des modificarions de nocre elprit. Cela ne le peur concelter. Mais peur-erre Conc. elles finies quoi- que par elles nous puissions apperce- voir l’infini. Ou bien l’infini que nous voions n’est point rel dans le fonds. Cc n’est, comme je viens de vous dirc, que l’assemblage contus de plusieurs choles finies. L’idée generale de l’érre n’est peur-erre qu’un amas contus des idćes de rels et cels erres. J’ai de la peine a