# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0134?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 70, page id 769494587:0134 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 70 T ROESTEME aux Chinois e aux Partares comme aux Francois _ aux Espagnols; de s’ils ne lont pas égalemene cclairez, c’est qu’ils lone inegalemene acrentits; c’est qu’ils melene les uns plus, les aueres moins, leurs modalirer avec les idées; les inspirarions parriculieres de leur amour propre, avec lesreponles génera- les de la verice inrerieure. Deux Fois deux Cone quatre chez cous les peuples. Tous encendene la roix de la vericé, qui nous ordonne de ne poine faire aux au- cres ce quenous ne voulons pas qu’on noustasle. Er ceux qui n’obcislene poine a cerre roix, sentene des reproches in- cerieurs qui les menacene et qui les pu- nissent de leur delobeistance, pourvil qu’ilsrenerent en eux-memes, e qu’ils écourent la Railon. Je Cuis maintenane Dien conraincu de ces principes. Mais je ne comprens pas encore erop bien cerre difference entre connoiere e Ten- cir, que vous jugez l nécestaire pour evicer l’erreur. Je vous prie de me la Faire remarquer. V. THEODORE. Si vous avier bien mediré sur les principes done vous dices que vous cres convaincu, vous verriez clatremene ce que rons me de