# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0148?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 84, page id 769494587:0148 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 84 T R OIS T L MF vous a dir que les corps ne lone que de l’écendué: L’ellence de la matiere con- siste peurerre dans quelque aurre cho- se: e cerre aurre chole lera capable de concenir les Lons, e mêmes de les pro- duire. Prourez-moi le contraire. THEODOR E. Mais prourez-moi vons même que cerre autre chole, en quoi vous taices consister l’ellence de la matiere, ne sera pas capable de penser, de vouloir, de railonner. Je vous tou- ciens que les cordes de vorre Luch pen- Cenc aussi juste que vous, ou du moins qu’elles le plaignene de ce que vous croublez leur repos. Prouvez- moi l0 contraire, ee je vous conrainerai qu’el- les ne repandent aucun Ton. AR 1S TE. II est vrai que s la nature du corps consitte dans quelque aucre chole que de l’érendué, n’aiane nulle idéc de cerre chole, je ne puis pac vous prouver qu’ellene pense point. Mais je vous prie, prouvez-moi que la mariere n’est rien aurre chole que de l’érendue, e qu’ainsi elle est incapable de penter. Car cela me paroicneceslaire pour faire caire les libertins, qui confondene l’ame avec le corps, e qui Couciennent qu’elle est morcelle aus. bien que lui, a caule