# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0155?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 91, page id 769494587:0155 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N Z R E YY F F. 9r. accenriremene les idées qu’il renterme dans la lacesle, de Faire caire nos Pens, ee Tur cout nocre imaginarion. Mais cerre voie de décourrir la verire est Prude et Cipenible, qu’il n’y a prelque personne qui la suire. Pour voir que le Coleil es roue éclarane de lumiere, il ne Faur qu’ourrir les veux. Pour juger ( le lon est dans l’air, il Cuffir de Faire du bruie. Rien n’est plus commode. Mais l’el- Dric cravaille furieulemene dans l’acren. cion qu’il donne aux idées qui ne Frap- pent pointles lens. On Ce lasse Bien. TOr. je le lçai par experience. Oue vous etes heureux de pouroir médicer Cur lesma- cieres mécaphyliques PHEODORE. Je luis Fair comme les au- eres, mon cher Ariste. Jusez de moi par vous-même, e ronsme fererhonneur, vousne vous tromperer qu’a mon avan. cage. Duc roulez- vous: Cerre disticulré que nous trourons tous a nous unii à la Railon, est une peine e une preure du peché, e la rebellion du corps en est le principe. Nous Commes condamnez à raoner norre vie à la lueur de nôtre Fronr. Il Faut mainrenane que l’esprieera vaille pour le nourrir de la verire. Cela es commun à tous les hom es. Mais