# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0163 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0163?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 99, page id 769494587:0163 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=163 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000163.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N T R E FFF H. 99 claires. Prenez-y carde. V’ous croier connoitre ce que rousne taires que len- cir; ee vous prenez pour principeun pre juge dont vous avier reconnu la tausse re auparavane. Mais pour Faire senrir lae Faussere de vocrepreure, Coustrer que se Faste Tur vous une pecite experience. Donnez moi voeremain: je ne vouste. rai pas orand mal. Prelentemene que je vous trorre le creux de la main avec le bour de ma manche, ne LenFCZ -vouS rien3 AR 1STF. JC sens un peu de cha- deur, ou une espece de chacoiillemene alsez agreable. THEODORE EC maintenane. AR IS FP. Ah TheodOre 1 vous me Faites mal. Vous me trorrercroprude- Wenr. Je sens une douleur qui m’in- commode. TH E ODOR E. VOMS VOUS FTOMPCZ, Ariste. Laissez-moi Faire. VOUS (CHITCK un plaisir deux ou rrois fois plus grand que celui que vous leneier cour- a- l’heu- re. Je m’en vas rous le prourer par vo- ere méme railonnement. Prenez garde. Lefrottement que je fais dans voire main est la cause de ce que vous y sentez. Or la cause entiere est à sa moirie comme 2. a 1. e les