# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0167?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 103, page id 769494587:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F, N TR E TFEN. 103 sene penle prelencement qu’avoustai re remarquer la difference qu’il y a en- ere connoirre clairemene de lentir con- Fulement. Je ne pense qu’à vous bien conrainere de cerre importance veri- ce, que pour connoirre les ourrages de Dieu il ne Faur pas s’arrerer aux lenri- mens qu’on en a, mais aux idées qui les reprelentent. Car je ne puisirop vous le repecer: il ne faut pascontulrer (es Pens, lespropres modalicez, qui ne lone que rénébres, mais la Railon qui nous éclai re par les divines idées, par des idées immuables, nécellaires, érernelles. ARISTE. ’en demeure d’accord. J’en luis pleinemene convaincu. Pallons ou- ere, car jeme lasse de vous encendre in- cellammene redire les mêmes choles. ZVI. THEODORE. Nous passe- rons à ce quil vous plaira. Mais, croier- moi, il ne luttir pas de voir un principe, il Faur le bien voir. Cor enere voir et voir il y a des differences intinies; e le principe que je vons inculque cA s né- celtaire d d’un ligrand ulage, qu’il Fave l’avoir coujours prelene à l’elprie, ec ne pas l’oublier commevons faires. Mais voions li vous en eres bien conraineu, et rons scarez bien rous en lerrie. LII