# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0168 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0168?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 104, page id 769494587:0168 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=168 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000168.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 104 T ROESTE M E Dices-moi pourquoi deux cordes érarie en uniston on ne peuc en roucher une Fans ébranler l’aurre. A R LST F. Cerre queltion me paroic Bien difticile: car j’en ai le dans cerrains Luceurs beaucoup d’explicarions qui ne me laristont gueres. J’apprehende que maréponle ne m’actire encore quelque perire raillerie, ou que vous ne tallier quelque experience a mes depens. THEODORE. NOn, non, Aritte, ne craignez rien. Mais n’oubliez pas le principe des idées claires. Je ne derrois pas vous en avercir se Couvene. Mais j’ai peur que la simpathie, ou quelqu’aurre chinere ne vous empêche de le luirre AR 1SFF. Voions un peu. Lor(que secouche cerre corde, elle étrante l’air par les vibrations. Or cer aic agiré peur communiquer quelque mourement aux autres cordes qu’il renconere. PHEODORF. Forr bien. Mais les dilsonances, aulsi bien que celles qui rendenelemêmelon, Peront ébranlées AR TSFE. C’eAt a quoi je pensois. On peu de Cympachie viendroir alser bien ici, mais vous n’en vouler point. THEODORE. screcois volontiers Ce mot pour ce qu’il raut. Il y a. Cym-