# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0170?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 106, page id 769494587:0170 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 406 TR OISIF N F est, par exemple, double de l’autre, id Faudra qu’elle loir cendué par une For- ce quadruple. PHEODORE. One Fair donc dans des cordes égales une cension plus ou moins grande: A R TSTF. FIle les rend capables d’un Con plus ou moins aigu. THEODORE. Oiii, mais ce n’est Pas la ce qu’il nons Faur. NTous n’avons que Faire de la difference des Pons: nul Tonne peur ebranter cerre corde. C ar le Con est pluicôr l’etter que la cause du mouremene. Dices-moi donc commene la cention Fair-elle que le lon deviene plus aigu3 AR TSFF. C est apparemmene parce qu’elle tair que la corde a des cremble- ens plus PTOMPES. THEODORE. BOn, voila cOuE CC qu’il nous Faur. Car le cremblemene, de non le lon de ma corde, pourra Faire erembler la vorre. Deux cordes égales en longueur ex en grolleur, e égale- mene cendués rendene un même lon, par cerre railon qu’ils one des cremble- mens cgalement prompes: ee si l’une once plus hauc que l’aurre, c’est une arque qu’elle eAt plussendue, de qu’el