# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0172?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 108, page id 769494587:0172 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 108 T R OTST F M F ple, ou du moins commenturabe, a cau- le qu’elles sone inégalement bandées. ou de longueur de grolleur inégale, et incommensuraole, elles ne peurene s’é branler l’une l’aurre. Car l la premiere le meur, de pouste l’air e la seconde cor- de vers vous dans le cems que cerre le- condereriene vers moi, alors elle en di- minuéra le mourement au lieu de l’aus. meneer. II Fauc donc que les vibrations des cordes le Fassent en rems égal ou mulciple, atin qu’elles le communi- quene muruellemene un monvemene alsez grand pour erre sensible; de leur mourement est d’aurane plus sensible, que la conlonance qu’elles rendene ap- proche plus de l’uniston. C’est pourquoi dans l’octare elles s’ébranlent daranta- Be que dans la quince, de dans la quinte plus que dans la quarre: parce que les deux cordes recommencene plus tou- vene leurs vibrarions dans le même in- Ranc. Fltes-rous bien latistair de cerre railon: PHEODOR E. Touta. Fait, Ariste. Car vous arez luiri le principe desidées claires. Je comprens Forr bien que les cordes de même son s’ébranlent mu- ruellement, non par la lympachie de