# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0177?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 113, page id 769494587:0177 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N F R F FFF E. 113 d jécois dans l’imparience de vous voir, pour vous remercier de me l’a voir appris. Soustrez que je vous dile ce que les Fideles de Samarie diloiene à la Samaricaine, apres qu’ils curene auii-bien qu’elle écouré nôrre Maistre commun: fam non propier ruam loquelam credimus, diloient- ils a cerre temme: Ipsi enim audivimus e scimus. Oui maincerant je luis conraincu, non par la Force de vos dilcours, mais par les rexontes évidences de la verire ince- rieure. Je Comprens ce que vous m’a- vez dic: mais que j’ai compris bien d’aueres choles, done vous ne m’avier poine parlé: Je les ai clairemene com- priles; de ce qui m’en reste de plus protondémene gravé dans la memoire, c’elt que j’ai vecu toure ma vie dans Villusion; roujours seduir par le remoi- onage demes lens, toujours corrompu par leurs aerraies. Oue les biens Pen(r- bles Pone méprilables Oue les corps me paroissene impuistans : Non, ce Toleil, quelque éclatane qu’il paroisse ames veux, il ne possede ni ne répand poine cerre lumiere qui m’éclaire. Tou. ces ces couleurs qui me réjoiilent par leur rarieré ee par leur riracité, coutes Tome L.