# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0179?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 115, page id 769494587:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F NY F R F TF F N. TTS IV. A R ES FF se luis aussi routpe- netre de reconnoillance de l’obligation que je vous ai. C’étoie là le lujer de imon impacience. Oui, vous m’aver enleione cet arbre du Paradiscerrestre, qui donne aux espries la vie de l’immor- calicé. Vous m’avez monere la manne celetce, donc je dois me nourrir dans le delerr de la rie prelenre. Vous m’avez conduie insensiblemene au Maiere in- cérieur qui seul éclaire toures les incel. ligences. Un quart d’heure d’arrention Férieule aux idées claires e lumineules qu’il prelente à l’esprie, m’a plus ap- pris de vericez, m’a délirré de plus de prejusez, que toue ce que j’arois lit dans les Livres des Philolophes, que cour ce que j’avois oiti dire à mes Mai tres, et a vous même, Theodore. C’ ac quelque justes que Coiene ros exprel lions, quand rous me parlez e que je contulee la Raison, il le Fair en même tems un bruic contus de deux reponses differences, l’une sensible, d l’autre incelligible. Fe le moindre inconve- niene qui en arrire, c’est que la re- vonle qui me trappe l’oreille partage la capacire de mon esprie, e en dimi- muc la riracicé de la penerracion. Cae is