# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0181 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0181?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 117, page id 769494587:0181 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=181 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000181.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I N Y R F TTF N. PT ceroir preferer les rénébres à la lu- miere, e renoncer à la Railon. D’a- bordmes senss’oppolerene à mes con- clusions, comme s’ils cussene eré jaloux contre les idées, de le voir exelus par elles d’une prerogacive qu’ils posle- dene depuis lono. temsdansmon esprit. Mais je crourai rane de Caullerer d de concradictions dans l’oppolicion qu’ils avoient formée, que je les condamnai comme des trompeurs e des Faux re- moins. In etfec, je ne voiois nulle evidence dans leur rémoignage, ee je remarquois au concraire une clarre mer. veilleuse dans les idées qu’ils cachoiene d’oblcurcir. Ainsi, quoiqu’ils me par- laltene encore avec contrance, avec hauceur, avec la derniere imporcunire, je les obligeai au Cilence, e je rappel- lai les idées qui me quirroiene, à caule qu’elles ne peuvene Coustrir ce bruie contus e ce rumulce des sens revolrer. IlEaur, Theodore, que je vous avoiie que les preures senlibles que vous ve- niez de me donner contre l’autorice des tens, m’onceré d’unmerveilleur ulage. Car c’est parelles que je Failoiscaire ces imporruns. Je les conrainquois de Faul- Pccc par deur propre rémoignage. ls le