# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0185 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0185?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 121, page id 769494587:0185 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=185 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000185.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N TR E ZE F H. 121 YII. Je croiois d’abord que mon ame étant averrie de l’ébranlemene qui Se Failoir dansmon corps, etoir la cause du sentimene qu’elle avoir de ceux qui l’environnent. Mais un peu de reAexion m’a derrompé de cerre penséc. Cax il n’estpasrrai, ce mesemble, que l’ame Toit averrie que le Coleil ébranle les A- bres du cerreau. Je voiois la lumiere arane que je scuisse rien de cet ébranle- enE. Car les entans, qui ne (cavenE pas mêmes s’ils onr un cerreau, lone Frappez de l’éclac de la lumiere, aussi bien que les Philolophes. De plus quel rappore enere les ébranlemens d’un corps, ee les divers lencimens qui les luivent: Comment puis. je voir la lu- miere dans les corps, puilqu’elle cA une modalice de mon elprie; de la voir dans des corps qui m’environnene, puilque l’ébranlemene n’est que dans le mien: Je me presse le coin de l’ail du coré droir, pourquoi vois je la lu- miere du core gauche, nonobstane la connoistance cerraine que j’ai, que ce n’estpas de ce coré-la qu’il est pressé: ’aireconnu derour cela, ee de guan- cicé d’aurres choles que je serois erop Jons à vous dire, que les sentimens Tome I.