# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0189?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 125, page id 769494587:0189 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN TRE FIFH. 125 aerention au seneimene incérieur qu’on a de ce qui se passe en Coi-même. C aF chacun lene bien quand on le laigne, par exemple, ou quand il se brule, qu’il n’est point la cause de la douleuro Il la sene malere qu’il en air, ee il ne peur dourer qu’elle ne lui vienne d’une caule errangere. De plus l’ame n’acrend poine à senrir la douleur e relle dou- leur, qu’elle air appris qu’il y a dans le cerreau quelque ébranlemene de cel ebranlemene. Rien n’est plus cerrain. Fnfin la douleur e la cristeste sone bien differences. La douleur precede la con- noistance du mal, ee la eristesse la luit. La douleur n’a rien d’agréable, et la eristesse nous plair lForr, que ceux qui veulent la chalser de norre espric, Pans nous delirrer en même rems du mal qui la cause, le rendene aussi Facheux e aulli incommodes que sils Frou bloiene norre joie: parce qu’effectire. mene la cristesse est l’écac de l’ame qui nous est le plus convenable, lorlque nous Couttrons actuellemene quelque mal, ou que nous lommes priver du bien; e le sencimene qui accompaone cerre pallion est le plus doux que nons puissions gouter dans la dispolirion oit iji