# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0195?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 131, page id 769494587:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN ER E YEE N. 131 lunion de l’ame e du corps il n’y a poine d’aurre lien que l’etficace des de- crers dirins: decrers immuables, cA cace qui n’est jamais privée de Con cHet. Dicua donc roulu, e il veuclans cesse, que les divers ebranlemens du cerveau loiene coujours luiris des diverses pen- Fées de l’esprie qui lui est uni. Ec c’est cerre volonre constante e efficace du Créareur qui fait propremene l’union de ces deux substances. Cat il n’y a poine d’aucrenarure, je veux dire d’au- cres loix nacurelles que les volontez effi. caces du Touc-puistant. ZII. Nedemandez Pas, Ariste, POur. quoi Dieu veur unir des espries a des Corps. C’est un Fair constane, mais done les principales raisons onr eré jusqu’ici inconnués à la PhiloCophie. En voici une néanmoins qu’il est bon que je vous propole. C es apparemmene que Dieu a voulu nous donner, comme à Con Fils, une rictime que nous puissions lui oftrir. C’est qu’il a voulunous faire mericet, par une espece de Cacrifice de d’aneanrislemene de nous-mêmes, la possestion des biens érernels. Alure mene cela paroir juste de contorme à lOrdre. Mainrenane nous sommes en