# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0205?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 141, page id 769494587:0205 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e8 Da EN PRETTEN. EA F mor Dieu aime l’Ordre invinciblement. II le Cuie inviolablemene. II ne peur le démentir. Il ne peuepecher. Or les et- prirs lont plus eltimables que les corps. Donc (prenez garde à ceci) quoique Dieu puisse unir les e(pries auX COrPS, il ne peur les r assujerrir. Oue la pigure me previenne ee m’avereisse: cela est juste e contorme à P’Ordre. Mais qu’el- le m’afflige de me rende malheureux, qu’elle m’occupe malorémoi, qu’elle eroublemesidées, qu’elle m’empêche de penter aux vrais biens: cerrainemene C’ett un délordre. Cela est indigne de la Cagesse de de la bonte du Créateur. C’est ce que la Railon me Faie voir evidem- ment. Cependane l’experience me con- vainc que mon elprie dépend de mon corps. Je Coustre, je Cuis matheureux, je luis incapable de penler quand on me pique. Il m’est impossible d’en dourer. Noilâ donc une contradiction manitesto enere la cerrirude de l’experience de l’évidence de la Raison. Mais en voiei le dénoiiement. C’est que l’esprie de lhomme a perdu derane Dieu la digni- ce e Conexcellence. C eH GuenonS nO Fommes plusrels que Dicunous a Faies, es que l’union de MOTTe amC LVeC notre