# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0211 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0211?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 147, page id 769494587:0211 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=211 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000211.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N PRETTEH. 14 cendra sur les narions les plus éloi- nCes: e PeUT-eEre qUenOS MevCUXTC. comberone dans les rénebres, lorigne la lumiere éclairera le noureau monde. Mais recleillons, Ariste, en peu de mors les principales choles que je riens de vous dire, ain que rous les receniex Tanspeine, et que vous en Fassiez le lu- jet de vos medications. Z X. L homme est compole de deux substances, elprie e corps. Ainsi il a deux Corres de biens toue differens q distinguer e a rechercher, ceux de l’el- prir ee ceux du corps. Dieu lui a aus donné deux moiens eres-leurs pour dil- cerner ces difterens biens; la railon pour le bien de l’esprie, les sens pour le bien du corps; l’évidence e la lumiere pour les vrais biens, l’instinet contus pour les taux biens. J’appelle les biens du corps de Faux biens, ou des biens crompeurs, parce qu’ils ne Conepoine cels qu’ils paroilsent a nos lens; d que quoiqu’ils Poient bons par rappore à la conservarion de la rie, ils n’one poine en propre l’etticace de leur bonce: ils ne l’ons qu’en consequence des volon- cex divines ou des loixnarurelles, done ils Cons les caules occalionnelles. Je nE