# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0215 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0215?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 151, page id 769494587:0215 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=215 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000215.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN FREETEN. ISI tens, parce que c’est d’eux que l’ima- gination et les paslions cirene tour ce qu’ilsont de malioniré de de Force. Cé- néralemene tour ce qui viene à l’esprie par le corps uniquemene en consequen- ce des loix nacurelles, n’est que pour le corps. Ny aions donc poine d’égard. Mais luivons la lumiere de la Raison- qui doir conduire les jugemens de norre esprie, de regler les mouremens de no- ere caur. Distinguons l’ame e le corps, e les modalicer touces differences done ces deux Cubstances Cont capables, & Failons Couvene quelque reflerion lur l’ordre e la Paselle admirable des loix Générales de leurunion. C’est par de cel. les recterions qu’on acquierr la connois. Pance de loi-même, e qu’on le délirre d’une intinicé de prejugez. C est par la qu’on apprend à connoiere l’homme; ee nous avons a virre parmi les hommes de arec nous-mêmes. C’est par la que tour l’Onivers paroic a nocre esprie rel qu’il est, qu’il paroic, dis- je, dépouillé de mille beaurez qui nous apparcien- nene uniquemene, mais avec des rel- FOrts e des mouremens qui nonS FOHE admirer la Cagesse de Pon aureur. Fn An c’est par la, ainsi que vous venez de ijii