# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0216?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 152, page id 769494587:0216 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 152 DO ATRTEME voir, qu’on reconnoir lenliblemene non leulemene la corrupcion de la na- cure e la necellice d’un Mediareur, deux grands principes de nocre Foi, mais encore une intinire d’aurres veri- cez essenrielles à la Religion _ à la Morale. Conrinuez donc, Arilte, de medicer comme vous avez deja com mencé, e vous verrez la vériré de ce que je rous diS. Vous verrez que lemé- rier des Medicarits derroit erre celui de toures les pertonnes raisonnaoles. ARISTE. Ouc ce mor de Meditatifs me donne mainrenane de contulion. mainrenant que je comprens en parcie ce que rous venez de me dire, d que p’en luis cour péneeré: Je vous ai cru, Theodore, dans une espece d’illusion, par le mépris areusle que j’avois pour Ja Railon. II Faur que je vous l’avoue. Je vous ai rraice de Meditatis, e quel- ques-uns de vos amis. Je crourois de lelprir de de la finesse dans cerre Porre raillerie; d je pense que vous lenrer bien ce qu’on precend dire par la. Je vous proceste neanmoins que je ne roun lois pas, qu’on le crur de vous, ee que ’al bien empeché le maurais effet de ce rerme de raillerie par des elogesleu