# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0217 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0217?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 153, page id 769494587:0217 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=217 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000217.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N Y R FPT F H. 253 rieux, de que j’ai roujours crurres-veri- tables. THEODORE. Pen suis perluadé, Ariste. Vous vous eres un peu diverri à mes dépens. Je m’en rejoriis. Mais je penle qu’aujourdhui vous ne lerer Pas Fore Faché d’apprendre qu’il vous en a plus couré qu’a moi. Sçavez- vous bien qu’il y avoir dans la compagnie un de ces Meditariss, qui dés que vous futes Torri le cruc obligé, non de me déten- dremoi, mais l’honneur de la Raison univerlelle que vous avier oftensée, en décournane les espries de la consulter. D’abord que parla le Medicarit, cour le monde le loulera en rorre Faveur. Mais apres qu’il eur eltuié quelques raille- ries, ex les airs méprilans qu’inspire l’imasinacion revolcée conrre la Rai- Con, il plaida si bien la caule, que l’ima- ginarion (uccomba. On ne rous railla Poine, Aricte. L. e Medicarit parur aAlige de vorre avenglement. Pour les aurres, ils Fureneemis de quelque indignarion. De Torre que li vous ériez encore dans lememe elprie, vous en eres forr eloi- gné, je ne vous conseillerois pas d’al ler chez Philandre debirer des plailan- ceries de des lieux communs conrre le